Mardi 10 novembre 2009
« Cote de confiance de Sarkozy en baisse »

La cote de confiance de Nicolas Sarkozy a cédé 2 points en octobre à 37%, tandis que celle de François Fillon a progressé d'un point à 39%, selon le baromètre mensuel TNS Sofres/Logica pour le Figaro

Magazine. Seulement 5% des Français disent faire "tout à fait confiance" au président de la République (-1 par rapport à septembre) et 32% lui faire "plutôt confiance (-1), contre 60% qui ne lui font pas confiance (+3). 3% sont sans opinion. Pour le Premier ministre, 6% des Français lui font "tout à fait confiance" (+1) et 33% "plutôt confiance" (inchangé). En revanche, 54% ne lui font pas confiance (-1) et 7% sont sans opinion.

Sondage réalisé à domicile entre le 30 octobre et le 2 novembre, auprès de 1.000 personnes représentatives de la population, âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Source : Profession Politique
Par philippe - Publié dans : actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Lundi 9 novembre 2009
Par philippe - Publié dans : actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Dimanche 8 novembre 2009

Sarkozy ensablé

Juan - Blogueur associé | Dimanche 8 Novembre 2009

Le Président ne parvient pas à reprendre la main. Du plan Cancer gâché par la polémique sur l'EPR en passant par les sondages, ça couine de partout. Sur le front des réformes, ce n'est pas mieux : le Grand Emprunt, Rama Jade, budget, collectivités, chaque sujet ou chaque réforme donne l'occasion aux élus de la majorité de chafouiner.




C'était une semaine d'anniversaire : Obama devait fêter sa première bougie d'élection, le Mur de Berlin est tombé il y a bientôt 20 ans... et Nicolas Sarkozy franchit sa mi-mandature. Mais les proches du président français sont inquiets. Il n'y eut point de célébration pour ces 30 mois de reniements et de crise morale. Soncamp est troublé, sa popularité en berne, son projet politique dans l'impasse. La Sarkofrance est ensablée. Des scandales à répétition, des déficits publics abyssaux, une politique économique en question, le désarroi est, à droite, flagrant. La majorité UMP est chafouine. On se gifle, on se fâche, on se tance.



Désarroi politique, cacophonie médiatique


Dimanche dernier, le Monarque a été stupéfait. Une vingtaine de sénateurs emmenés par Jean-Pierre Raffarin ont signé une tribune contre la réforme de la taxe professionnelle. Ils ne protestent pas contre la suppression de la dite taxe, mais contre l'absence de péréquation territoriale bien définie après 2010. De surcroît, une autre «réforme », celle des collectivités locales qui entend fusionner les assemblées régionales et départementales (et donc redistribuer les compétences), n'est même pas votée. Eric Woerth s'agace. Raffarin est convoqué chez Sarkozy. La ficelle est grosse. Sarkozy veut remettre au pas des régions qui résistent à la droite depuis 2004: un scrutin uninominal à un tour pour favoriser le parti unique de la droite, des finances décidées par l'Etat central, un Grand Paris pour noyer le pouvoir exécutif de la capitale perdu depuis 2001. Ajoutez-y l'impact désastreux sur la parité en politique - la fusion des conseillers régionaux et généraux va réduire, en l'état, le nombre de femmes élues dans ces assemblées locales, et la question s'impose : qui a dit que nous étions dans une démocratie apaisée ?

Dimanche toujours, Nadine Morano a été envoyée au front. Elle fusille Rama Yade d'une déclaration sur Dimanche+ : « Quand on n'est pas d'accord avec la politique menée par le gouvernement, c'est simple : ou on ferme sa gueule, ou on démissionne. » La secrétaire d'Etat aux Sports répond le lendemain : « En politique, on ne répond pas en descendant à ce niveau-là. » Jeudi 5 novembre, François Fillon la rappelle à l'ordre, dans les colonnes du Monde: « On ne peut pas être au gouvernement et en opposition avec la ligne du gouvernement. »

Autre sujet de discorde et de mesquineries médiatiques : le « Grand Emprunt » sera-t-il grand ? Transformer le surendettement public en projet collectif et populaire, c'est le projet fétiche, et irresponsable, d'Henri Guaino, le conseiller spécial et non-élu de Nicolas Sarkozy. Les deux présidents de la commission chargée d'élaborer des propositions d'investissements « stratégiques » sur cet emprunt, Michel Rocard et Alain Juppé, ont expliqué à plusieurs reprises que le montant de l'emprutn ne devrait pas dépasser les 30 à 35 milliards. Le sang d'Henri Guaino n'a fait qu'un tour. Il a mobilisé lundi une soixantaine de députés en faveur d'un « grand Grand Emprunt » d'au moins 50 milliards d'euros. Mercredi, lors de son entrevue « confidentielle » avec quelques responsables de journaux, Nicolas Sarkozy a tranché : le « Grand Emprunt » sera dans une fourchette de 25 à 30 milliards d'euros, environ 1000 euros par ménage à rembourser...

Mardi, lors de la réunion hebdomadaire du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, François Fillon réplique à son tour : «Le pouvoir exécutif était totalement en dehors de cette démarche. Les conseillers du président ne font pas partie du pouvoir exécutif !». Le premier ministre n'a pas apprécié l'initiative occulte d'Henri Guaino. Ce dernier répond qu'il se sent «  insensible à toute forme de recadrage  ». On se croirait dans une cour d'école...

Mercredi, le Figaro vient à la rescousse de son chef, et publie un plein article pour expliquer que Sarkozy est «[prêt pour la deuxième étape du quinquennat .»]Mercredi encore, Nicolas sarkozy reçoit les chefs des services politiques ou directeurs adjoints des rédactions du Monde, du Figaro, de Libération, du Parisien, du Journal du Dimanche et de l'AFP. Il fait passer ses messages « off »: Rama Yade n'a pas l'esprit d'équipe. Elle va sauter lors du prochain remaniement, après les élections régionales de mars prochain. Sarkozy veut que la presse docile répète ses propos, mais sans dire qu'ils sont de lui. Un journaliste de France Inter, agacé par cette manipulation, lâche le morceau. Si Sarkozy veut s'exprimer, qu'il le fasse !


Les surprises du budget 2010


L'examen du budget 2010 révèle bien des surprises. Didier Migaud dévoile que l'abandon, depuis le 1er janvier 2007, de toute taxation des plus-values à long terme des cessions d'actifs a coûté 20,5 milliards d'euros en deux ans au budget de l'Etat. Une sacrée niche fiscale instaurée par Jean-François Copé, l'avocat d'affaires et député UMP qui était à l'époque ministre du Budget. Un autre député socialiste, Jean Launay, a épluché les factures de sondages réglées par l'Elysée en 2008 et 2009. Il a obtenu la confirmation de la boulimie sondagière du Monarque : plus d'un sondage d'opinion par jour a été commandé par l'Elysée. Choisis, définis et financés par la Présidence de la Rpublique, des dizaines de sondages ont été ensuite partiellement publiés par des divers médias sans que le réel commanditaire ait été mentionné à l'attention du public; nombre d'enquêtes servaient des lubbies présidentielles («pour ou contre une minute de silence en mémoire des Poilus de la Guerre de 1914-18 ?»), ou des enjeux électoraux de l'UMP ; et un conseiller, Patrick Buisson, rémunéré 1,5 millions d'euros l'an passé, s'est constitué une cagnotte de près d'un million d'euros de marge sur les études qu'il commandait. Vendredi, la ministre de la Justice a refusé qu'une commission d'enquête parlementaire soit constituée sur le sujet.

Etes-vous surpris ?

L'Elysée a fait le ménage, ses dépenses sondagières ont été réduites à 1,5 millions. Mais le Service d'Information du Gouvernement (SIG) a conclu rapidement une batterie de commandes auprès des 7 instituts qui travaillaient pour l'Elysée, pour la coquette somme de 3 millions d'euros à nouveau...

Source : Marianne2
Par philippe - Publié dans : actualités - Communauté : Vers un "Nouvel Humanisme" ?
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Jeudi 5 novembre 2009

Mi-mandat sous le signe de la confusion pour Nicolas Sarkozy

 

 

 

PARIS - Pagaille dans la majorité et au gouvernement, polémiques à répétition, sondages en baisse, chômage en hausse, explosion de la dette et des déficits publics...

Pagaille dans la majorité et au gouvernement, polémiques à répétition, sondages en baisse, chômage en hausse, explosion de la dette et des déficits publics... Elu confortablement le 6 mai 2007, le président Nicolas Sarkozy franchit le cap du mi-mandat dans la confusion. (Reuters/Philippe Wojazer)

 

Pagaille dans la majorité et au gouvernement, polémiques à répétition, sondages en baisse, chômage en hausse, explosion de la dette et des déficits publics... Elu confortablement le 6 mai 2007, le président Nicolas Sarkozy franchit le cap du mi-mandat dans la confusion. (Reuters/Philippe Wojazer)

Elu confortablement le 6 mai 2007, le président Nicolas Sarkozy franchit le cap du mi-mandat dans la confusion.

Un haut dirigeant syndical, familier de l'Elysée, n'hésite pas à qualifier le climat de "glauque".

"Il y a au minimum un flottement très préjudiciable à l'image de l'exécutif", estime en termes plus choisis François Miquet-Marty, directeur de l'institut de sondages Viavoice.

Selon un sondage BVA pour Canal+, près de deux Français sur trois estiment que le chef de l'Etat n'incarne pas la fonction présidentielle de façon satisfaisante.

Si une polémique chasse l'autre, chacune laisse des traces dans l'opinion publique et l'électorat.

C'est le cas, à droite, du soutien du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, icône de la politique d'ouverture du chef de l'Etat, au cinéaste Roman Polanski, poursuivi par la justice américaine pour le viol d'une mineure.

La candidature avortée du fils cadet de Nicolas Sarkozy, Jean, étudiant en droit de 23 ans, à la présidence du plus grand centre d'affaires d'Europe, l'Etablissement public d'aménagement de La Défense (Epad), a sans doute fait plus de mal encore.

C'est d'ailleurs une des seules "erreurs" confessées mercredi par Nicolas Sarkozy à une poignée de journalistes.

"Le plus grave, c'est l'aspect moral. On a des Français de plus en plus préoccupés d'éthique et on voit un Nicolas Sarkozy prendre ses aises avec ça", souligne François Miquet-Marty.

Ex-Premier ministre et ancien rival de Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin, jugé dans une affaire de manipulation de faux listings, accuse le chef de l'Etat d'acharnement.

La secrétaire d'Etat aux Sports, Rama Yade, se désolidarise publiquement d'une décision de sa ministre de tutelle Roselyne Bachelot, et les rappels à l'ordre fusent de toutes parts.

Sénateurs et députés communiquent à coups de tribune dans la presse, les uns pour critiquer la suppression de la taxe professionnelle voulue par le président, les autres pour venir au secours de son conseiller spécial Henri Guaino, partisan isolé et décrié d'un emprunt massif de l'Etat.

Le "bouclier fiscal", mesure phare du début du quinquennat, commence à être contesté au sein de la majorité.

BUNKÉRISATION

Signe du malaise de la droite, l'éditorialiste du Figaro Yves de Kerdrel dénonce le 20 octobre, dans une chronique au vitriol, la rentrée ratée de Nicolas Sarkozy: "Les valeurs de 2007 ont laissé la place à des mesures 'au petit pied'" et la rupture promise "a été remisée au magasin des accessoires".

Dans la difficulté, Nicolas Sarkozy retrouve donc les thèmes qui ont fait une partie du succès de sa campagne: sécurité, immigration, identité nationale, une trilogie dans laquelle ses détracteurs dénoncent des relents d'un autre temps.

Même les dossiers internationaux, pour lesquels il s'est pris de passion, ne lui permettent plus de retrouver l'aura conquise pendant la présidence française de l'Union européenne, au second semestre 2008.

Depuis quelque mois, il voyage d'ailleurs moins et présente des signes de bunkérisation.

Lui qui n'hésitait pas, au début de son mandat, à aller au devant de foules pas toujours amicales, ne se déplace plus sans un imposant déploiement de forces qui tiennent toute velléité de manifestation à distance. Les apartés auxquels il se livrait avec la presse deviennent de plus en plus rares.

Dirigeants de l'UMP et ministres ne se font guère d'illusion sur les élections régionales de mars 2010, dans lesquelles Nicolas Sarkozy a confié vouloir s'impliquer personnellement.

Le chef de l'Etat et ses proches font valoir que les présidents François Mitterrand et Jacques Chirac ont connu des situations plus difficiles après deux ans et demi de pouvoir.

Mais le député UMP Hervé Mariton voit dans la convergence des critiques de fond et de forme un risque que le président serait bien inspiré, selon lui, de prendre au sérieux au lieu de la traiter "par le déni". S'il y a peu d'antisarkozystes dans la majorité, "il y a aussi très peu de sarkolâtres", dit-il.

A deux ans et demi de la présidentielle de 2012, les sondages placent toujours Nicolas Sarkozy largement en tête du premier tour. Mais il faut y voir, au moins en partie, le résultat de la déliquescence du Parti socialiste.

Pour François Miquet-Marty, il manque au président et à sa majorité "une vision" mais aussi un "adversaire".

Nicolas Sarkozy "a les moyens de rebondir", estime cet analyste politique. "Mais cela appelle un nouveau souffle, un acte trois du quinquennat et la désignation d'un adversaire."

Or le débat sur le "grand emprunt" censé donner ce nouvel élan risque de se solder par un résultat très en deçà des ambitions affichées.


Source : l'expres.fr
Par philippe - Publié dans : actualités - Communauté : Humeurs
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Mercredi 4 novembre 2009
Pour ce Mercredi Béatrice à choisit le thème de la tendresse
Par philippe - Publié dans : actualités - Communauté : musique à Coeur..ouvert
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